Théâtre avec les jeunes 

Depuis 2014, un atelier d’expression théâtrale et musicale est proposé à des élèves volontaires du Lycée Raymond Poincaré de Bar-le-Duc, associés aux musiciens du CIM-CRI (Conservatoire à Rayonnement intercommunal Meuse Grand Sud) dans le cadre du Plan Local d’Education Artistique. 

Cet atelier hebdomadaire est mené conjointement par Morgane Klein (professeur de percussions au CIM), pour la partie musicale, et par Sophie Wilhelm qui cosigne la mise en scène avec Claire Jougnot, professeur de lettres, un trio artistique complice et enthousiaste pour monter chaque année un spectacle théâtral et musical d’envergure, réunissant sur le plateau jusqu’à cinquante  artistes de quatorze à dix-neuf ans.

Les jeunes y apprennent la rigueur, l’écoute et l’attention nécessaires à l’acteur, la présence en scène, la confiance, tout en goûtant au plaisir du jeu et du partage. 

Ce travail artistique exigeant devient une aventure humaine riche, qui laisse des traces à cet âge important de la vie. 

Les thèmes ou œuvres choisis varient au gré des circonstances ou de la programmation artistique des structures culturelles de la ville : 

 

En 2015, l’atelier fête le centenaire de la naissance du grand Tadeusz Kantor, à travers une création hommage, Les orchestres ne jouent pas pour eux, d’après la célèbre Classe morte et Wielopole Wielopole. 

 

En 2016, une exploration du théâtre choral contemporain aboutit à la création d’Exils, un émouvant montage de textes sur la migration. 

 

En 2017, le CIM vibrait aux rythmes de la musique des Balkans, l’occasion d’adapter Ederlezi, le truculent roman de Velibor Colic dans le spectacle La prochaine fois enterrez-moi avec un violon. 

 

50 ans après mai 68, ce fut L’imagination prend le pouvoir, création musicale et théâtrale percutante et percussive ! 

 

Bougre d’Ubu ! En 2019, retour aux classiques : les jeunes s’initient à la pataphysique, et revisitent les aventures du Père Ubu et de la clique de fantoches créés par Alfred Jarry à la fin du XIXe. 

 

En 2020, plongée dans l’univers grinçant et absurde de Samuel Beckett, un théâtre de la condition humaine en « paroles et musique » où l’on ne sait plus trop bien s’il faut rire ou pleurer !